On peut être sensibilisé aux initiatives pour accompagner et remédier à une détresse psychique, mais aujourd’hui la propension est bien plus faible que pour la détresse physique. L’université est un lieu qui génère des connaissances, et est un lieu où l’on peut aborder cette question tout comme on le fait avec l’écologie.
On estime entre 20-30% de personnes qui vont être concernée par des problèmes de santé mentale. Pas spécialement de diagnostic, ni de prise en charge médicale et hospitalière. Nous faisons référence aux altération de l’individus dans ses pensées, dans ses émotions… une gêne pour laquelle les personnes vont essayer de remédier par eux-mêmes ou qui nécessite une prise en charge.
18-25ans, c’est l’âge auquel on remarquera l’émergence des troubles qui trouvent leurs racines bien des années plus tôt, souvent vers 14ans. C'est l'âge majoritaire de nos étudiantes et étudiants. Aujourd’hui, la population est plus sensible que ce que l’on attend de cette population jeune.
Légende : Les données de ce tableau sont expliquées à 31min52sec dans la vidéo ci-dessus.
L'objectif de cette unité d'enseignement est de former de bons ambassadeur·ices et de leur donner accès à une formation de formateur·ices, afin de continuer à essaimer.
Légende : Les données de ce tableau sont expliquées à 35min40sec dans la vidéo ci-dessus.
>> Quelle logique d’éducation à la santé ? Peut-on aller vers la co-éducation de l'école à la sphère universitaire ?
On estime entre 20-30% de personnes qui vont être concernée par des problèmes de santé mentale. Pas spécialement de diagnostic, ni de prise en charge médicale et hospitalière. Nous faisons référence aux altération de l’individus dans ses pensées, dans ses émotions… une gêne pour laquelle les personnes vont essayer de remédier par eux-mêmes ou qui nécessite une prise en charge.
Légende : conférence organisée le 25 avril 2023 en rediffusion.
Les perturbations de santé mentale peuvent arriver à tout âge
18-25ans, c’est l’âge auquel on remarquera l’émergence des troubles qui trouvent leurs racines bien des années plus tôt, souvent vers 14ans. C'est l'âge majoritaire de nos étudiantes et étudiants. Aujourd’hui, la population est plus sensible que ce que l’on attend de cette population jeune.
>> Est-ce que l’université pourrait être un lieu privilégié pour traiter de manière pluridisciplinaire et pluriprofessionnelle de questions de santé à fort impact sociétal ?
"L'université serait comme une pièce d'un puzzle d’accompagnement et pourrait jouer un rôle dans la prévention.", Arnaud Carré
Pour en savoir plus :
Le cas pratique n°1 : Une UE générale de santé mentale ?
En phase bêta, cette approche est une première expérience en psychologie et psychopathologie clinique. L'idée serait de la rendre transversale, notamment avec les étudiant·es en STAPS.
| Objectif pédagogique | Sensibiliser aux enjeux de santé mentale dans une perspective de santé publique |
| Nombre d'étudiant·es et formation concernée | Promotion de L2 de Psychologie (UA-IM) avec ouverture à d’autres filières intéressées par la thématique (ie. Eco, STAPS, Droit) |
| Déroulé des séances | 10 séances sur l’introduction à la santé publique, la santé mentale, la santé environnementale, des techniques de prévention) |
| Travail attendu des étudiant·es | Une participation active (débats, classe inversée), une appropriation de la thématique avec prise de perspective |
| Evaluation | « Classique » : évaluation sommative en contrôle terminal par examen écrit, et « formative »… (voire mieux ?) |
Le cas pratique n°2 : Cas Pratique : la formation aux Premiers Secours en Santé Mentale chez les étudiantes et étudiants en Psychologie (M2)
L'objectif de cette unité d'enseignement est de former de bons ambassadeur·ices et de leur donner accès à une formation de formateur·ices, afin de continuer à essaimer."Mettre la poussière sous le tapis, ne règle pas le problème. Il ne faut pas se dire, si j’en parle je vais fragiliser les gens. Ils vont, en général, plutôt se sentir reconnu.", Arnaud Carré
| Objectif pédagogique | Former aux Premiers Secours en Santé Mentale |
| Nombre d'étudiant·es et formation concernée | Promotion de M2 de Psychologie (~14) |
| Déroulé des séances | 14h de formation standardisée en 2 jours (à la suite d’un cours magistral sur la prévention en psychopathologie / santé mentale)/ Savoir, savoir-faire, savoir-être |
| Travail attendu des étudiant·es | Une participation active (discussions, jeux de rôle, remises en question) |
| Evaluation | Evaluation formative des stagiaires et évaluation de la formation |
>> Quelle logique d’éducation à la santé ? Peut-on aller vers la co-éducation de l'école à la sphère universitaire ?
--- FOCUS ---
Le coup économique de la santé mentale : 160 milliard d’euros en France.
Quand on connait la pertinence de se poser la question, il y a des moyens d’améliorer la qualité de vie et de se rétablir si on intervient le plus tôt possible. Et quand on connait la qualité des moyens dont dispose l’université avec la connexion avec les jeunes adultes, nous avons la main ! Diffusons la culture d’enseigner la santé mentale ! Nous sommes des forces vives !
Le coup économique de la santé mentale : 160 milliard d’euros en France.
Quand on connait la pertinence de se poser la question, il y a des moyens d’améliorer la qualité de vie et de se rétablir si on intervient le plus tôt possible. Et quand on connait la qualité des moyens dont dispose l’université avec la connexion avec les jeunes adultes, nous avons la main ! Diffusons la culture d’enseigner la santé mentale ! Nous sommes des forces vives !